La ville de Travar a annoncé la mise en place, à partir de Strassa, d'un péage pour les cavaliers voulant entrer dans la ville, pour tenter de soulager son centre recouvert de crottin et bouses diverses.A partir de Strassa prochain, les non-résidents devront acheter un droit d'entrée dont le prix variera en fonction des rejets engendrés par leur monture, a annoncé Elco le Logique, Magistrat en charge des services publics de la ville, selon la presse travarienne. Cette taxe destinée à désengorger le centre de la capitale économique du sud de Barsaive devrait coûter 2 pièces de cuivre pour les montures sylphelines comme les Kues et Zoaks, et jusqu'à 1 pièce d'argent pour les thundras ou les dyres. En moyenne, l'entrée d'un cheval devrait coûter environ 5 pièces de cuivre.
Chaque jour ce sont plus de 600 charettes et plus de 1.000 animaux qui entrent dans Travar où, en 1505, les odeurs ont dépassé les limites tolérées dans la Charte du Conseil pendant 105 jours dans l'année. De plus, les rejets des animaux constituent un danger pour les habitants, qui glissent fréquemment sur des crottes trop fraîches. Le péage se fera d'abord par l'achat de cartons "à gratter" puis, ultérieurement, la ville s'équipera de portiques pour le péage automatisé et de bornes astrales.
Parmi les autres villes qui songent à recourir au péage pour tenter de faire baisser le flot de visiteurs et la pollution animale, la presse travarienne cite Urupa, qui accueille chaque année 200.000 visiteurs, et Ayodhya, la Pierre-de-Vie obsidienne située au départ du pélerinage vers la Maison t'skrang Syrtis, qui enregistre annuellement le passage de 15.000 pélerins.
Ayodhya a déjà un péage mais les Aînés ont décidé de faire passer le tarif de une à cinq pièces de cuivre en 1507. "J'espère que cela va faire un peu baisser le trafic, mais si cela ne marche pas, au moins nous remplirons les caisses de la fratrie" a déclaré le marchand obsidien Omasu au
Courrier de la Byrose.
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Mahar Arayian Archiviste et Scribe elfe
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